Analyse des défis et chiffrage des coûts de la mise en place de la traçabilité physique et du monitoring zéro déforestation pour les coopératives de cacao en Côte d’Ivoire
Cela se matérialise d’abord par la mise en place d’une norme sur le cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana dénommée Norme Régionale Africaine pour le cacao durable (ARS-1000) puis par l’adoption en Europe, du Règlement Européen relatif aux produits liés la déforestation et la dégradation des forêts (RDUE). Même si la norme ARS-1000 a une visée plus large, l’ambition commune de ces deux règlementations est de réduire voire mettre un terme la déforestation liée la production du cacao. Pour y arriver, il sera nécessaire de relever notamment quatre défis principaux :
1. Être capable de tracer le cacao de sorte garantir qu’il ne provient pas de nouvelles zones déforestées ;
2. Parvenir stabiliser les zones de cultures actuelles en empêchant la conversion de nouveaux espaces forestiers et en soutenant la transition vers un nouveau modèle ;
Faire en sorte que les parcelles de cacao dans les forêts ne soient pas remplacées par d’autres cultures qui ne seraient pas touchées par les exigences de l’ARS ou de l’UE. ;
3. mettre en place des mesures concrètes de soutien la transition vers un modèle de
production plus durable.
La présente étude s’intéresse principalement au premier défi savoir l’exigence de traçabilité, en particulier ses implications financières pour les organisations professionnelles agricoles (OPA) ou coopératives.
Area of focus: Cacao
Organisation/institution: Programme Equite